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Loin du compte


L'actualité du Racing étant toute tournée vers ses futurs projets, il est toutefois bon, pour nous amoureux du club, de retenir quelques chiffres de la saison, avant de se consacrer pleinement à la suivante.

Conclue à une piteuse 14e place, bien loin de l'objectif initial de montée en ligue 1 (objectif revu et corrigé début septembre suite à la nomination d'Éric Sikora et l'entame de saison cataclysmique), le souvenir de la saison du RC Lens gardera un goût amer, faisant écho, qui plus est, à celui du titre de champion obtenu il y a tout juste vingt ans.

Une saison en plusieurs temps

Nommé à l'issue de la 4e journée, le véritable effet Sikora a eu lieu en déplacement à Valenciennes où paradoxalement l'équipe a prolongé sa série de défaites (7). Cependant dans les têtes et les jambes, grâce peut-être au discours du staff fraîchement nommé ou à l'adrénaline du derby, un nouveau souffle se fit sentir, matérialisé dès la journée 8, par un succès, et poursuivi, quelques mois durant, par une progression constante niveau points, mais moins prononcée niveau jeu. Pour autant, ce nouvel équilibre alimenté par l'élan vertueux du succès ne dure pas. 

Aussi, en pleine crise à l'issue d'une défaite à Reims, mi-mars, le club impose au groupe la consultation d'un psychologue. Illustré sur le graphique comme "l'effet Lombard", celui-ci n'aura, finalement, pas eu d'effet significatif, tout du moins, d'un point de vue comptable.



Des chiffres médiocres

Avec un ratio final de 1,26 points par match, la projection à 38 rencontres donnerait un total de 48 unités, et une 11e place, loin des candidats aux Playoff du barrage d'accession.
Bien que ces défaites initiales aient pu avoir un impact profond sur les joueurs, on peut oser dire que le Lens version Sikora n'aura fait qu'osciller entre le moyen et le médiocre.

À domicile, l'équipe a marqué 63 % de son total points. En déplacements, le total des matches sans défaite est plus important que celui avec (10-9). Cependant, il ne contient que 3 succès.

Le système type fut le 4-3-3 : Vachoux, Dja Djédjé - Duverne - Cvetinovic - Gersbach, Diarra - Chantôme - Mesloub, Fortuné - Lopez - Zoubir.

Sikora ne changea que très peu de système voire d'animation. Souvent fataliste après des rencontres où ses joueurs s'étaient montrés stériles en terme de solutions à apporter, ses principales modifications en cours de rencontre furent du poste pour poste. Il s'est également occupé de la gestion de son effectif, notamment en réponse à la programmation qu'il jugea plusieurs fois capricieuse.

On le voit avec les tableaux des buts par période, le RCL version 2017-2018 entamait mal ses matches pour mieux les conclure.

Son meilleur jour de match était le lundi. 


Des mouvements peu maîtrisés

Changement d'entraîneur en août, de Directeur sportif en septembre, d'actionnaire en fin d'année ; arrivée d'un préparateur physique en août pour le voir partir en janvier, comme 4 autres recrues de l'effectif professionnel. Ce ne sont que quelques exemples assez surprenants qui ont marqués la gestion du RCL cette saison.

Fortuné squatte les stats

Le joueur espagnol en fin de contrat en juin, Lopez, termine meilleur buteur du club avec 10 réalisations, devant Fortuné 9. Ce dernier remporte le classement des passeurs avec 10 assistances contre 4 pour Zoubir. 

Les apparitions englobent les titularisations et les entrées en jeu. Là encore, l'ancien joueur de Béziers, et le défenseur Duverne occupent les premières places (36).

Enfin, Diarra, le rugueux milieu, a, pour sa première année dans l'Artois  affolé les compteurs de cartons avec 8 jaunes et 2 rouges, rappelant au souvenir de Cyril Rool, auprès des supporters.

Voilà quelques chiffres à retenir, pour une saison à oublier.



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